Comment travailler chez soi quand on a des enfants?

Comment travailler chez soi quand on a des enfants?

Vous devez travailler à la maison et jongler entre foyer, enfants et obligations professionnelles? Pas de panique. Voici cinq clés pour trouver l’équilibre.

Quand on travaille chez soi, il est essentiel de diviser son temps entre vie personnelle et professionnelle.

S’octroyer un espace dédié

Psychologiquement et symboliquement, travailler chez soi demande de s’aménager un espace dédié, afin de préserver vie personnelle et vie professionnelle.

Une organisation à laquelle souscrit Marlène Schiappa, fondatrice du réseau Maman Travaille, si l’espace le permet. « Pour éviter d’avoir l’impression de travailler en permanence, il vaut mieux cloisonner les activités et manger/travailler/recevoir des amis/jouer avec les enfants à des endroits différents de la maison. » Pour éviter d’être dérangée, on peut même fabriquer avec les plus petits un écriteau assorti d’un dessin explicite. En le voyant sur la porte, les enfants sauront qu’il ne faut pas faire de bruit.

Organiser son temps

Quand on travaille de chez soi, il n’y a pas de coupure, comme un temps de transport, pour nous faire passer de l’espace personnel à l’espace de travail. Il faut donc ritualiser certains moments pour trouver un équilibre entre vie pro et vie perso. Isabelle Brès, journaliste free-lance et animatrice radio, mère de deux garçons de 8 et 12 ans, s’oblige par exemple à « être prête -douchée, habillée, maquillée- avant 9h chaque matin. Sinon je me mets au travail et je réalise à midi que je suis encore en pyjama. »

S’y préparer la veille permet également de mieux « séquencer » sa journée. Caroline, elle, s’organise à l’aide d’une to do list qu’elle actualise chaque soir. « Je laisse des plages horaires libres pour les courses, la paperasse et je m’arrange pour faire les travaux ménagers tôt le matin. A 9h30 pétantes, je suis à mon bureau et je bosse. »

« Un planning minuté ne convient pas forcément à tout le monde », tempère Cendrine Genty, fondatrice de l’association L se réalisent. Si on se sent moins productif, on peut s’autoriser un break de temps à autre pour lire un roman ou sortir faire une balade. On n’en sera que plus efficace après. »

Hiérarchiser ses activités

Sous prétexte d’être à la maison, il est facile de se laisser happer par les tâches ménagères et autres coups de fil administratifs. Selon Marlène Schiappa, « vous travaillez de la maison, soit, mais vous travaillez. C’est donc votre mission principale. »

Assumer les imprévus

Une grève, un enfant malade, un bébé qui refuse de dormir peuvent vite devenir le grain de sable dans une organisation jusque-là bien rodée. Dans ces cas-là, oser s’appuyer sur l’entourage peut aider. « Ma belle-mère est formidable », reconnaît Caroline. « Elle garde mes filles si j’ai une urgence. Quant aux weekend si j’ai des déplacements, c’est le papa qui gère. »

Trouver sa propre méthode

Travailler de chez soi ne s’improvise pas. « Quand on se lance, trouver son rythme peut prendre beaucoup de temps. Il ne faut pas perdre espoir et s’accrocher. Un an ou deux pour trouver ce qui nous convient, cela ne me paraît pas délirant », estime Cendrine Genty.

Par Virginie Duplessy,

 

Et vous comment faîtes-vous ?

Travail, famille… Comment font les femmes, en vrai?

Travail, famille… Comment font les femmes, en vrai?

Trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie de famille, les femmes en rêvent, mais les freins demeurent: culpabilité, manque de temps et/ou d’argent

Elles représentent en France près de la moitié de la population active (47,7 % précisément), mais, pour elles, concilier vie privée et carrière constitue souvent une prouesse. Même si 69% des femmes (1) déclarent vouloir mener de front les deux batailles, une question reste épineuse. Celle de la gestion du temps. Entre les rendez-vous chez l’orthodontiste, les réunions et les déplacements, les championnes du planning se perçoivent comme des jongleuses de l’impossible.

Difficile pour les mères actives de concilier vie pro et vie perso. Le point avec le témoignage de trois mamans aux profils différents.

Difficile pour les mères actives de concilier vie pro et vie perso. Le point avec le témoignage de trois mamans aux profils différents.

  • Elles représentent en France près de la moitié de la population active (47,7 % précisément), mais, pour elles, concilier vie privée et carrière constitue souvent une prouesse. Même si 69% des femmes (1) déclarent vouloir mener de front les deux batailles, une question reste épineuse. Celle de la gestion du temps. Entre les rendez-vous chez l’orthodontiste, les réunions et les déplacements, les championnes du planning se perçoivent comme des jongleuses de l’impossible.
  • Qu’en est-il du travail à la maison? « Il est encore en défaveur des femmes. C’est l’une des raisons qui explique l’essor du temps partiel féminin, et la faible représentation des femmes en politique ou dans les instances dirigeantes d’associations », constate Brigitte Grésy. Certes, rares sont les jeunes pères qui rechignent aujourd’hui à empoigner le fer à repasser. Mais il y a toujours quelque chose pour les empêcher de prendre totalement les rênes.
  • Au Women’s Forum aussi, on constate qu’elles ont encore besoin de modèles et d’entraide. Les hommes ont depuis longtemps leurs réseaux professionnels, qui font partie intégrante de leur carrière. Or les femmes sont à la traîne. Mais Véronique Morali, présidente du Forum, est optimiste. « En quelques années, les réseaux féminins ont explosé (2). Il en existe aujourd’hui plus de 400. Alter Egales, de la Caisse des dépôts, regroupe environ 1700 collaboratrices. De quoi leur permettre d’être soutenues dans tous les domaines: salaires, emploi du temps, opportunités de postes. Reste juste aux femmes à se libérer.« 

 

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« Pour être une bonne mère, j’ai longtemps travaillé à temps partiel »

Hélène, 48 ans. Professeur d’économie et hypnothérapeute. 3 enfants, de 22, 19 et 14 ans. Pas d’homme à la maison.

« On a beau tout prévoir, il y a toujours la crèche qui peut appeler pour une otite ou une baby-sitter qui vous plante », constate, un rien amère, Sandra, avocate dans un gros cabinet d’affaires. « C’est bien la difficulté de l’organisation qui mine la vie professionnelle et entretient les femmes dans l’idée qu’elles n’en font jamais assez », accuse Brigitte Grésy, membre du Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Dans certaines entreprises, elles font face à des chefs de service amateurs de réflexions assassines. « Merci d’être passée », lance son boss à Louise, graphiste dans une agence de pub, quand elle quitte le bureau à 19 h 30.

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Séverine, 49 ans. Manager de Parnasse, service d’assistance multimédia. Mariée, 6 enfants (dont 3 issus d’un premier mariage et 3 du côté de son mari), âgés de 16 à 24 ans.

« Je me suis toujours imaginée indépendante »

« Je n’ai jamais culpabilisé. Pour moi, l’indépendance financière a toujours été une évidence. Après mes études à Sciences po, il ne me serait pas venu à l’idée de ne pas assumer des responsabilités. Certes, quand les enfants étaient petits, il fallait une solide organisation. J’ai utilisé les crèches, les baby-sitters et me suis beaucoup appuyée sur la famille, les amis, les parents des amis de mes fils. Cette ouverture permet aux enfants de se sentir aimés aussi par d’autres que leurs parents, ce qui est assez rassurant. Quant à moi, je n’essaie pas d’être parfaite.

Les sushis et les pizzas existent, il faut s’en servir! Et j’ai toujours su me faire aider, je ne suis jamais seule dans la cuisine, c’est la règle. J’aime regrouper tout mon monde. Je pars en vacances en couple, en famille et avec nos amis. Si j’ai passé un bon moment, même court, avec chacun dans la journée, je suis heureuse. J’ai aussi repris le golf une fois par mois. En tant que chef d’entreprise, j’applique aux autres les principes qui me réussissent.

Télétravail favorisé, horaires aménageables, sauf dans les gros moments de tension comme le lancement d’un nouveau produit. La femme française est quasiment la plus indépendante en Europe, car nous avons des crèches, une école maternelle, des incitations fiscales pour la garde à domicile. Mais restons vigilantes: les acquis sont toujours fragiles. »

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Myriam, 37 ans. Journaliste. 3 enfants, de 13, 4 et 2 ans. En couple.

« Le travail assoit notre dynamique de couple et jamais la question d’un poste intéressant n’a été mise en balance avec la vie de famille.

On accepte et on gère après. Notre secret pour l’heure: une nounou à domicile, de 8 à 18 heures (1), beaucoup de baby-sitters et un homme de ménage! Mais, si je délègue, le hub, c’est moi: j’organise et mon compagnon m’épaule quand il le peut. J’ai tellement de choses en tête que je suis le genre de mère à envoyer deux baby-sitters plutôt qu’une chercher les enfants. Du coup, ça fait pas mal de frais (surtout si on double les baby-sitters!).

Par Marie-Christine Deprund,

Source : L’express

 

 

 

Présentation produit: Le recueil lait de Haaka

Présentation produit: Le recueil lait de Haaka

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Ce n’est pas juste un simple recueil-lait et non 😉
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Bien que de nombreuses mamans utilisent le HAAKAA juste pour recueillir leur réflexe d’éjection pendant que bébé se nourrit de l’autre côté, ce n’est pas le but principal pour lequel, le #haaka a été créé. .
C’est d’abord et avant tout un #tire-lait !.
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…….♡Ce qui m’a plût 👇🏼 ♡…….
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1️⃣Tout d’abord ce qui m’a interpellé c’est l #emballage tout en carton, oui j’ai apprécié recevoir le produit avec cet emballage neutre.
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2️⃣ Un #fonctionnement simple: – le tire-lait fonctionne par aspiration( une seule pression sur le réservoir en silicone).
– placez le tire-lait sur votre mamelon, relâchez et gardez la magie opérer.
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3️⃣ 2 #contenances de disponible:
le tire-lait existe en 100ml et 150ml
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4️⃣ Pas besoin de #tenir le tire-lait (si vous sentez qu’il bouge un peu , il suffit de le retirer et de le repositionner pour créer une nouvelle aspiration.
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5️⃣ Vous pouvez y #stocker votre lait et le mettre en sécurité grâce au petit plus ci-dessous 👇🏼😉
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✴ Le plus : le bouchon en forme de fleur est un accessoire #indispensable du Haakaa.
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Après que vous ayez fini de récolter votre précieux lait, mais que votre bébé n’a pas fini de téter, vous pouvez sécuriser le « haakaa en plaçant le bouchon dans l’orifice.
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Connaissiez-vous ce produit ?
Comment utilisez-vous votre lait maternel récupéré ?

 

Les coquillages d’allaitement de BabyShell

Les coquillages d’allaitement de BabyShell

De la mer🌊 à la mère 🤱

Ou comment soulager efficacement les maux de l’allaitement
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♡Ce qui m’a plût 👇🏼 ♡
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1️⃣ Tout d’abord ce qui m’a interpellé c’est l’emballage, les magnifiques coquillages sont livrés dans une magnifiques pochette en tissu , qui sert bien sûr de rangement…oui j’ai apprécié recevoir le produit avec cet emballage neutre.
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2️⃣ Un fonctionnement simple:
il suffit de positionner directement les coquillages sur les mamelons. Outre se sentir plus belle, c’est la douceur et la fraîcheur des coquillages que l’on ressent en premier. Ils apaisent instantanément le « feu » des tétons entre chaque tétée. .
Ils servent également de de protection contre les frottements et les sur-irritations en permettant ainsi de soulager efficacement l’hypersensibilité et les échauffements.
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Il y a différentes tailles SMALL~MEDIUM~LARGE~SUR MESURE
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3️⃣ Un autre type de pansement au lait maternel😉: Quelques gouttes de votre lait versées aux creux du coquillage vont permettre à vos bouts de sein de baigner dedans et de profiter ainsi de ses vertus.
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4️⃣ Les coquillages peuvent également servir de recueil-lait pour les petites pertes…
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5️⃣ Faciles d’entretien et écologiques, les coquillages sont réutilisables tout au long de l’allaitement et mer pour les suivants….et le petit +👇🏼😉
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✴ Le plus : issue de la mer et d’origine 100% naturelle, ils sont polis manuellement avant d’être calibrés et assemblés à la main dans un atelier en France 👍🏻
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Connaissiez-vous ce produit ?

Comment masser bébé?:Quelques étapes

Comment masser bébé?:Quelques étapes

massage-bebe

Première étape:

Quelques #conseils:

Commencez par un massage de quelques minutes. Soyez attentif et adaptez-vous aux besoins et aux réactions de votre bébé. S’il tourne la tête, se raidit, s’agite ou semble contrarié, arrêtez-vous et observer ce qui se passe, peut-être que c’est juste la #pression au niveau du massage qui le gène ( attention aux chatouilles 💨😅),ou peut-être qu’il n’a pas envie d’être massé à cet instant précis 😉, s’il réagit bien et que vous vous sentez à l’aise, vous pouvez continuer.

Deuxième étape:

Massez les bras, les jambes et le dos de votre bébé. Comme il est habitué à se faire toucher à ces endroits, ce type de massage ne devrait pas le stresser.
Pour commencer, vous pouvez par exemple :
– mettre votre main autour de ses chevilles ou de ses poignets et faire ensuite de petits cercles avec votre pouce et votre index.
– entourer son poignet avec votre main (en forme de C) et la faire glisser jusqu’à son épaule.

3ème étape:

Par la suite, vous ferez les autres parties du corps. .
Chantez ou parlez tout simplement à votre enfant pendant que vous le massez, écoutez-le vous « répondre ».
MASSEZ aussi souvent que vous le voulez et SURTOUT prenez du plaisir ❤.
….voici quelques pistes qui j’espère vous aiderons 😉
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Je vous propose de vous apprendre les bons gestes du massage autour d’une histoire en plusieurs séances de 1h chacune à raison d’1 séance/semaine, pour vous permettre d’assimiler les gestes et de vous adapter au rythme de votre enfant.
Au plaisir de vous rencontrer et d’avancer sereinement ensemble.
Tania